Lu : OSONS, plaidoyer d’un homme libre

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 6 janvier 2016

C’est avec beaucoup de retard que j’ai enfin lu le manifeste pré-COP21 de Nicolas Hulot OSONS.

thCommenter la lecture de ce très court et dense petit livre, c’est forcement parler de Nicolas Hulot, personnage public hybride acteur du monde politique, diplomatique, associatif, médiatique…

Je commencerai par le livre. 12 propositions d’évolutions sociétales sont abordées dans le cœur de ce livre (voir ci-dessous). Honnêtement, il n’y a rien à jeter. J’ai ici-même abordé à plusieurs reprises nombreuses de ces thématiques et je partage leur bon sens. Je suis moi aussi désappointé par l’aberrant conservatisme de nos politiques sur ces sujets

th Pour faire simple, la lecture de ce recueil ne vous apprendra rien si vous êtes déjà un « curieux » et je ne suis pas sur qu’il puisse convaincre les plus conservateurs d’entre nous, l’argumentation étant contrainte par l’effort d’extrême synthèse.

Basculons donc sur l’homme, auteur de ce livre, au moment où il met fin à sa mission d’envoyé spécial pour la protection de la planète. Je n’ai pas pu m’empêcher de voir dans ce livre une proposition de vision collective…. un programme… politique, au sens le plus noble du terme. Bien-sur, les 12 axes dépassent l’autorité d’un gouvernement national, mais à un moment où le personnel politique est décrédibilisé, un tel personnage issu de la société civile, sincèrement engagé depuis plusieurs décennies, peut-il un jour utiliser un mandat d’élu pour essayer de mettre en pratique ses idées ?

Nicolas Hulot a fréquenté les « grands » (Chirac, Sarkozy, Hollande) et leur a même écris pas mal de discours ! Cette proximité rend « l’homme libre » non crédible pour certains; pour d’autres l’image d’homme de télé est indélébile et rédhibitoire; les plus conservateurs ne voient lui qu’un porte-parole de « bobos » et de nombreux écologistes ne voient en lui qu’un « impure ».

A défaut d’être providentiel, il m’apparait être l’écologiste le plus crédible du panorama français. Il sait parler et être entendu par les politiques et par les citoyens sans exclure les entreprises de ses réflexions. La COP21 vient aussi de lui donner une toute neuve légitimité de diplomate.

L’ »Homme libre » ira-t-il au delà de parler à l’oreille des dirigeants ?

A suivre en 2017…

 

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l’UVED met en ligne des vidéos présentant l’économie de la fonctionnalité

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 21 décembre 2015

Voici quelques vidéos à visionner si vous vous intéressez à l’Économie de la Fonctionnalité :

Cadrage de l’économie de fonctionnalité

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Les principes clefs

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 Acteurs et chaines de valeurs

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Rendre le produit intelligent 

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Valoriser les externalités positives de l’économie de la fonctionnalité

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Accompagnement du passage à l’économie de la fonctionnalité et gestion du changement 

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Voeux 2016 (update de la version 2015)

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 20 décembre 2015

En bien des points, l’année 2015 a marqué notre Histoire et on ne peut pas dire que la pente que nous suivons soit globalement réjouissante.

Prononcer des vœux, c’est se souhaiter un « demain » sympa. Cette projection vers ce « demain » me semble paradoxalement plus inconfortable que jamais (politique, géopolitique, peur à tous les étages…) et pourtant vitale à notre situation de bipèdes terriens (cf COP21…). 

L’exercice, d’habitude agréable, de rédaction des vœux me pèse donc un peu cette année. De plus, en toute modestie, je trouve que mes vœux 2013, 2014, 2015 étaient particulièrement inspirés (je n’ai pas dis « bons » mais « inspirés »), alors que ces jours-ci rien, ou pas grand chose ne vient…

Ma paresse naturelle me pousse donc à reconduire les vœux 2015 avec une mise à jour, façon Windows. C’est vrai quoi, pourquoi m’user le neurone à produire de la projection positive si personne ne prend en compte mon travail ?

Donc, pour 2016, voici ma prose, façon « Je VŒUX 2.0«   :

  • AGIR. Notre société permet toute forme d’engagement : dans son entreprise, dans des associations, dans sa commune. C’est le moment pour chacun d’entre nous d’arrêter de subir (et de râler) et de se poser en contributeur des évolutions à construire. Sortons de notre zone de confort et agissons au mieux à notre niveau avec nos congénères (même et surtout si on n’est pas d’accord avec eux). La question n’est pas de savoir si nos contributions sont suffisantes. Essayons seulement d’être acteurs du changement et de valoriser ceux qui prennent le risque de sortir des modèles conservateurs en place. Et franchement, il se passe des choses dans l’Ouest (lien).
  • LIRE Continuer à lire et lire encore, ne serait-ce que pour sortir de la « connexion haut-débile » abrutissante et anxiogène que nous propose la télévision et tout particulièrement l’information en continue. Lire des romans, des essais, des bandes-dessinées, Courrier International, Le 1, Terra Eco… Lire des trucs qui font penser « à froid » et pas seulement en réaction à un évènement. Voici quelques propositions de lectures récentes en lien avec l’objet de ce blog : lien
  • faire CONFIANCE. Je suis heureux d’avoir personnellement vu naitre en 2015 une relation de confiance dans ma toute nouvelle association professionnelle (Merci à toi Cécile) et je reste convaincu que plus globalement la confiance est une clef incontournable pour réussir les transitions à venir. Le risque de la confiance vaut le risque de l’isolement et les bénéfices potentiels sont pourtant d’une toute autre ampleur.
  • RIRE. Je ne change rien au texte de l’année dernière : « La gravité de la situation ne doit pas nous empêcher d’en rire pour la supporter, la dépasser, libérer une énergie positive sur des sujets pas drôles. Autodérision, mise en évidence de notre absurdité… tout est bon à prendre pour ne pas se noyer dans le pessimisme ambiant alimenté façon « vis-sans-fin » par les mauvaises nouvelles des chaines d’info continue. Sortir du fait divers et se divertir par le rire. lien »

 

En 2016 (comme en 2015), je nous souhaite d’AGIR, de RIRE, de LIRE, d‘INNOVER et de démontrer que la CONFIANCE ça marche… Sans attendre.

 

Le grand sage a dit : « Devant une montagne à franchir, certains vont être paralysés par l’appréhension de l’effort à fournir et d’autres vont se réjouir de la balade à venir. »

Inspirons nous donc au quotidien des principes de la randonnée (lien); essayons de rendre les moments à venir et les sentiers à parcourir agréables et riches d’expériences partagées. Ce n’est pas grave si ça grimpe !

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« Data Gueule : 2°avant la fin du monde »

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 7 décembre 2015

A voir, très pédagogique…

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Invitation soirée « Ecologie Industrielle et coopération inter-entreprise » – 14/01/2016

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 4 décembre 2015

Inscrivez-vous ! LIEN

 

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Retour sur la rencontre « Entreprises et Biodiversité » organisée par Carbon’at

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 4 décembre 2015

Dans le cadre hors norme du Carré Cointreau à Angers, Carbon’at a tenu une après-midi passionnante entre acteurs économiques et acteurs non économiques sur le sujet de la Biodiversité sur le territoire. Comme le précise l’hôte du jour, Christian Lafage (Directeur Développement Durable du groupe Remy-Cointreau), le traitement du sujet biodiversité a clairement évolué ces dernières années : de l’approche militante à la l’intégration dans les réflexions sur la responsabilité sociétale des organisations. film

Parmi les nombreux contributeurs à ce moment, Patrice VALANTIN (DERVENN), a repositionné le sujet : la notion de biodiversité ne doit pas être entendue comme la « protection des espèces » mais comme la prise en compte des systèmes vivants dans leur globalité et complexité. Pas de biodiversité sans traitement des interrelations entre tous les acteurs du vivant.  Il nous a présenté une initiative intéressante : le FIPAN (fond d’intervention du patrimoine naturel) qui est introduit dans le petit film ci-contre.

Partant du constat que 92% du territoire est privé en France, l’idée est de générer des partenariats sur certains territoires (3 pour le moment) en s’associant avec un portage local (création d’une association locale) et s’appuyant sur le financement volontaire de grands comptes type EIFFAGE ou YVES ROCHER. La logique du FIPAN est de parler et travailler avec les acteurs de la santé des territoires et créer une rémunération pour ceux qui sont dans l’action. Actuellement, le FIPAN est en phase développement et le modèle éfilmconomique n’est pas encore totalement éprouvé.

Parmi les autres intervenants de cette rencontre, Laurence DEBORDE (Chambre d’agriculture 44) m’a appris tout ce que je connais aujourd’hui sur les haies bocagères ! Vraiment captivant.

Enfin, je voulais revenir sur la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) qui est aussi une compétence disponible sur notre territoire pour s’intéresser au sujet Biodiversité en entreprise. Je m’étais déjà penché sur le sujet en 2011 déjà (lien) au travers des Refuges LPO (lien). Les entreprises s’engagent à respecter une Charte (protection de l’environnement, pas d’usages chimiques…) et la LPO met à disposition une expertise pour réaliser l’état des lieux des enjeux et des actions possibles à conduire. Au-delà des entreprises, à ce jour 19.000 Refuges LPO ont été créés, regroupant 30.000 Ha !

Le plus remarquable à l’issue de ces échanges est de voir toutes les opportunités de collaboration possibles avec le monde de l’entreprise. Sortons de nos murs !

Les autres compte-rendus sont disponibles sur le blog de Carbon’at.

 

 

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Lu : OR NOIR, LA GRANDE HISTOIRE DU PETROLE

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 9 novembre 2015

S’engager dans la lecture de cet ouvrage monumental, c’est parcourir chronologiquement notre histoire contemporaine en suivant un fil directeur unique : « les HOMMES et le PÉTROLE« . Le pétrole, à la fois comme une « bénédiction » (car il a ouvert un champ des possibles gigantesque ayant permis une considérable amélioration des conditions de vie, pour certains en tout cas) et comme un « malheur » (car la dépendance acquise si vite a rendu nos sociétés vulnérables à sa raréfaction et surtout car il a été et reste la cause plus ou moins assumée des pires exactions que l’Homme est capable de réaliser sur son semblable).

CaptureOn se rend compte au fur et à mesure que l’on avance dans les pages, et donc dans les années, à quel point nos conditions de vie, la géopolitique, l’économie de marché et finalement tout ce qui caractérise notre existence d’humains de 2015, sont étroitement liés à ce liquide noire malodorant et tellement pratiques dans ces nombreux usages.

Tout commença vraiment en 1859, en Pennsylvanie, lorsqu’un certain « colonel Drake », donna le coup d’envoi de la première ruée sur l’or noir. En 1859, la ferme vendéenne dans laquelle je vis, était en train d’être construite, selon le cadastre. A ce moment, pour monter les murs pas d’engins de chantier utilisant du carburants, pas de transports de matériaux par la route, pas de sacs plastiques pour transporter son repas du midi, pas de chewing-gum pour passer le temps… 1859, ça parait loin, c’est hier au regard de notre courte présence humaine sur Terre. En si peu de temps, tout a changé.

Il est impossible de résumer le contenu de ce livre, tant il est riche de détails et éclairant sur les évènements qui ont abouti au Monde que l’on connait aujourd’hui. Le sort de la seconde guerre mondiale s’est joué en partie sur l’accès à la qualité/quantité de pétrole (l’indice d’octane des carburants alliés permettaient notamment aux aviateurs de disposer d’appareils bien plus performants), toute la richesse des « dominants » a été construite dans l’après-guerre sur l’énergie bon marché qu’est le pétrole (les coûts d’extractions étaient marginaux).Et que dire du plan Marshall qui a permis de reconstruire l’Europe ? 1/5 des $ de ce plan étaient consacrés à l’achat de pétrole aux grosses compagnies américaines, pétrole venant à 100% du Moyen Orient. Qui sait que nous devons ce que nous sommes aujourd’hui à l’exploitation de ressources naturelles des pays qui nous causent tant de soucis aujourd’hui ? États-Unis et Europe n’auraient pas pu construire une quelconque prospérité économique sans ce produit miracle, dont une partie significative sera extraite de pays qui ne profiteront pas de cette aubaine (hormis quelques privilégiés).

Et que dire des multinationales du pétrole, qui se sont construites en si peu de temps et qui vont devenir ultra-puissantes grâce notamment à leur organisation en cartel (avant les années 70) et aux liens constants avec le pouvoir (impressionnants comme on retrouve les mêmes noms en récurrence au fil du déroulé de la Grande histoire: Rockfeller, Bush…).  Les « 7 sœurs » (noms des grandes compagnies anglo-saxones qui se sont partagées le gâteau) vont ainsi contribuer largement à définir le cadre géopolitique de l’après-guerre : leur influence peut contribuer à définir des frontières dans les pays sortants de la colonisation (la relation US à la famille Saoud est éloquente et éclairante dans ces conséquences contemporaines), mais aussi carrément à ouvrir des conflits armés (Au delà de l’Irak, j’ai découvert la guerre de Chaco, 1932/35, qui produira 100 000 morts en Bolivie – Paraguay).

On comprend aussi que l’habitude prise dans la courte période d’abondance qui a courue dans les décennies passées, empêche cérébralement tout acceptation de la finitude de la ressource. Les années d’abondances ont créées du rêve, de la perspective de nouveauté matérielle permanente. Le bonheur est l’avoir. Le progrès c’est le toujours plus. On est encore en plein dedans.

Il me reste une centaine de pages à dévorer, mais je n’ai pas réussi à me retenir pour écrire ce post. En cette veille de COP21, il faut lire ce livre pour comprendre la mécanique dans laquelle nous nous trouvons. J’ai trouvé dans ce livre des explications à des situations géopolitiques inextricables, aux logiques qui engendrent le climatoscepticisme et j’ai conforté ma conviction que nous avons besoin d’une société civile très informée pour ne pas subir des décisions politiques, parfois « sous influences ». Notre force est d’avoir accès au savoir. Il faut le partager.

Citation de G.W. BUSH, 2000 devant un parterre d’entreprises pétrolières :

« certains vous appellent l’Elite, je vous appelle ma base »

 Citation de l’Amiral américain Hyman Rickover, 14 mai 1957 :

« depuis plus de cents ans, nous avons nourri un nombre sans cesse croissant de machines avec du charbon; depuis cinquante ans, nous avons pompés du gaz et du pétrole jusque dans nos usines, voitures, camions, tracteurs, navires, avions et maisons sans une pensée pour l’avenir. [...]. Les carburants fossiles sont comme un capital à la banque. Un parent prudent et responsable usera de ce capital avec parcimonie, afin de transmettre à ses enfants autant d’héritage que possible. Un parent irresponsable et égoïste dilapidera ce capital par une existence tapageuse, sans se soucier un brin de comment sa descendance s’en tirera. Je suggère que ceci  est le bon moment pour réfléchir sobrement à nos responsabilités vis-à-vis de nos descendants, ceux qui sonneront la fin de l’âge du carburant fossile »

 


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Economie de Fonctionnalité : retour d’expérience de l’entreprise CASIRIS

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 18 octobre 2015

Voici le témoignage intéressant d’un chef d’entreprise sur le sujet de l’économie de fonctionnalité. En tant que gestionnaire d’entretien de maisons secondaires, l’unité de compte de vente de CASIRIS passe progressivement de la vente « d’heures de ménage » à la vente du résultat « maison propre ».

Intéressant.

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Jeux de prospective

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 16 octobre 2015

WE DEMAIN publiait le 9/10 (lien) une série de dessins publiés en l’an 1900, où les auteurs ont projeté une vision de ce que « pourrait être » l’an 2000. Les résultats sont surprenants (échantillon ci-dessous).

Ces dessins, associés au visionnage de « Retour vers le futur » hier soir (le second épisode projette les héros dans le futur… en octobre 2015 !), j’ai eu envie de me poser la question suivante : quelle forme le progrès peut il prendre en 2115

Ma difficulté à identifier les innovations souhaitables démontre surement un certain désenchantement vis-à-vis du progrès technologique. Le champ des possibles s’est réduit me semble-t-il par rapport à 1900. En 1900, aucune limite n’était visible. En 2015, nous sommes prisonniers des limites physiques, et je crois que ça change beaucoup de choses. Nous sommes globalement en meilleurs santé qu’en 1900, nous disposons de plus de connaissances, nous sommes hyper-technologiques… mais nous n’avons plus de rêves, me semble-t-il.

Plus positivement, je dirais que l’innovation que j’attends n’est plus forcement technologique. Jeu de prospective à deux bandes :

1-La mobilité

En 1900, on veut aller plus loin, plus vite et plus confortablement. En 1900, on veut voler. Vaincre la gravité. 8367798-13117239

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Sur ce sujet, les rêves ont été atteints… au point de devenir un problème de santé public ! Engorgements (ci-dessous la photos d’un bouchon chinois de 80 files CQ0Yis7XAAAtLI3!), pollutions, accidents de la routes (…) sont autant d’externalités négatives qui n’avaient bien-sur pas été anticipées. 

Alors de quoi rêver ?

J’ai d’abord penser téléportation. Que de problèmes réglés si dans 100 ans nous pouvions nous téléporter à la Spock ! Rien ne permet d’espérer cette innovation, mais après tout, soyons ambitieux !

Plus raisonnablement, j’ai pensé énergie solaire (un avion a déjà cette année fait un quasi tour du monde, non ?), énergie hydrogène, usage de l’espace aérien en ville par les téléphériques urbains (photo de Lisbonne) et finalement je crois avoir tranché.

Le « plus vite » n’est pas motelepherique-lisbonne_copyn rêve.

Reprendre le temps du voyage « long » et donc s’offrir le temps du voyage en mer. 

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L’automatisation
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En 1900, on veut diminuer le labeur. Le travail est physique, dur, mortel. On rêve que la « machine » va nous aider. Je me pose la question en regardant ces belles images si le « rêve » était de voir la technologie permettre simplement « la chose » ou de voir se généraliser l’accès à la liberté par la machine. La question de l’équité devant l’accès à la technologie n’est pas posée.

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Voici un sujet qui a bien été traité en 100 ans. Nous sommes devenus des experts de l’automatisation ! Nous avons réussi, grâce à ça, à diminuer le temps de travail, démocratiser les loisirs (dans nos pays riches).

Mais, la question se pose aujourd’hui : n’allons nous pas trop loin dans l’externalisation des tâches humaines à la machine ? Que devient la mission sociale de l’individu ? Le chômage de masse peut-il trouver une résolution dans le « encore plus » d’automatisation ? C’est une question d’actualité en 2015 comme le démontre un dessin identifié dans la revue de presse de la semaine.

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Alors de quoi rêver ?

Il s’agit surement ici de traiter la place de l’individu dans la Société.

Pas grand chose de technologique…

Penser « accès » (équitable de préférence) plutôt que performance de la machine ou possession de biens, supprimer le superflus, rendre les choses durables, les gens utiles. Un projet de Société à construire.

Pas beaucoup plus facile à traiter que la téléportation.

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Une vidéo qui nous explique que le charbon est « amazing »

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 1 octobre 2015

La newsletter de Laurent Horvath est une « mine » d’information sur l’énergie : lien vers le dernier opus. J’y ai découvert une pépite : une pub du très puissant lobbying charbonnier australien. Franchement, ça vaut le coup de voir ce que la communication moderne peut produire pour servir ses clients.

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La contre-vidéo associée :

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