« Pourquoi pas » utiliser l’Energie Thermique des Mers profondes ?

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 1 mai 2014

Au hasard de la lecture du Courrier International n°1222, j’ai découvert que l’ETM (Énergie Thermique des Mers) était une option crédible puisque le géant américain Lockheed Martin (lien) vient d’annoncer avoir signé un contrat pour la construction d’une centrale ETM en Chine. Il s’agit de construire une centrale d’une capacité de 10 megawatts (l’équivalent de deux éoliennes marines de dernière génération) au large de la Chine. Elle doit fournir l’intégralité de la consommation électrique d’une station balnéaire.

Déjà en 1870, Jules Vernes évoque ce potentiel dans « Vingt-mille Lieues sous les Mers« . Sa concrétisation est une nouvelle reconnaissance de la capacité d’anticipation de cet illustre nantais !

Mais de quoi s’agit-il ? Capture

Le principe de la centrale ETM (ou Otec) est de produire de l’électricité à partir de grandes turbines actionnées par un gaz transformé en vapeur lorsqu’il se réchauffe grâce à la chaleur de l’eau de surface, pour ensuite être refroidi grâce à la fraîcheur de l’eau pompée à 1000 mètres de profondeur. Mais attention, cette énergie n’est pas disponible partout : en gros l’eau de surface doit être le plus chaud possible et grossièrement, les zones éligibles sont équatoriales.

Théoriquement, c’est le pied : en une année nous pourrions produire quatre mille fois plus d’énergie que le monde n’en consomme (source New Scientist). Sans production de GES, de manière indépendante des énergies fossiles ! Dans la vraie vie, c’est bien sur plus compliqué, le process est lui même énergivore, la distance production / consommation est problématique, la technologie en eau profonde n’est pas totalement éprouvée, les perturbations du milieu récepteur sont réelles…

On compte cependant déjà une dizaine de projets dans le monde en plus du projet de Lockheed Martin. Le groupe français DCNS est l’un des rares autres industriels dans le monde à miser sur cette technologie dont les principes de base avaient été validés par des physiciens français, dont Georges Claude, créateur d’Air Liquide, au début du XXe siècle.

Des applications potentielles… étonnantes !

Parmi les projets un peu fous associés à cette technologie, l’idée de fermes flottantes (cité dans Courrier International et faisant référence à un article de Modern Farmer). Le projet – Blue Revolution – prévoit de concevoir sur Hawaï des cultures hors-sol associées à de l’aquaculture en milieu ouvert avec l’apport d’une énergie locale et pas chère : la technologie ETM.

Détail intéressant : plus le réchauffement climatique est fort, plus cette technologie devient rentable (eaux de surface sont plus chaudes donc le gradian de température augmente) !

Pour en savoir plus sur la technologie ETM :

- l’énergie thermique des mers (lien)

- dossier dédié du club des Argonautes (lien)

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Les cités « possibles » du futur

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 19 octobre 2013

Bientôt – du 30 octobre au 3 novembre – dans la ville de Jules Vernes, s’ouvrira les Utopiales qui aura pour thème « Autre mondes » (lien). Le sujet fait envie et je regrette de ne pouvoir m’y rendre. Je me « contenterai » de refaire le monde économique au World Forum Lille la semaine prochaine. Je trouve l’affiche de l’édition 2013 (ci-dessous) très belle et du coup j’ai eu envie de faire un post sur les graphismes des villes « possibles » du futur. Histoire de rêver par les yeux.

Les cités

Le site de l’architecte Jacques Rougerie (lien) propose des concepts de Cité marine et d’une cité des Mériens en forme de raie manta…

capture24 utopiales dans GEO INGENIERIEcapture25 villes du futur dans INNOVATION

Incontournable, la cité végétale de Schuiten est à consulter sur ce lien. Bien plus que du graphisme, c’est une proposition complète qui est ici proposée. Pour illustration, Nantes en 2100 vu par l’auteur :

capture26 dans POURQUOI-PAS?

Pour terminer, j’ai trouvé une illustration d’un projet graphique « City in the Sky« . Vivons au-dessus de la pollution !

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Jouir autrement

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 28 septembre 2013

Avec un titre d’article comme ça, je vais exploser ma fréquentation, c’est sûr ! Au-delà de l’effet provoc’, il résume exactement le message que je veux faire passer dans ce post.

Dans le dernier ouvrage d’Hubert Reeves et plus précisément dans la citation de Lamarck reprise dans le livre (pompée intégralement dans un post précédent – lien), l’Homme est décrit comme un être naturellement épris de jouissance immédiate au dépend de son écosystème et de sa descendance. On peut y mettre les bémols qu’on veut mais je pense que ce constat est assez rationnel… Ce ne sont pas les chercheurs du GIEC qui me diront le contraire (lien).

Donc, si on part du constat arbitraire (?) que dans nos sociétés occidentales la recherche de « jouissance » immédiate est une donnée d’entrée d’un point de vue comportemental et d’autre part que l’engagement rapide vers une « transition » de nos comportements est indispensable, comment faire ?

Mon raisonnement est le suivant : ne serait-il pas plus efficace de changer les références sociales de la « jouissance » de notre passage sur Terre, plutôt que d’en interdire l’accès au nom des générations futures ?  En effet, nous souffrons, de mon point du vue, du fait que les principaux modes d’usage de nos moments et économies disponibles sont le plus souvent incompatibles avec les enjeux environnementaux auxquels nous devons faire face. Un week-end à New-York ? Des vacances à Marrakech ?  Une garde-robe renouvelée toutes les saisons ? La petite dernière de chez BMW ? C’est aujourd’hui le marketing de l’économie du XXème siècle qui donne le « la ».

Les échanges autour de l’Économie Positive, portés par Jacques Attali, qui se sont déroulés au Havre cette semaine, me semblent tout à fait compatibles avec ce point de vue (accès à l’excellent rapport en lien avec vidéo). Selon moi, de la même manière que l’entreprise doit revoir ses fondamentaux dans le sens d’une Économie Positive, l’Humain doit apprendre à trouver bonheur et plaisir dans des activités compatibles avec les enjeux climatiques, sociaux…

Une sorte de « jouissance positive » !

Est-il inenvisageable de se satisfaire de notre vie en randonnant, passant des moments entre amis, exerçant des activités associatives, lisant, parcourant l’Europe en train (…) ? Bien sur en disant cela je vais passer pour un affreux liberticide moralisateur, j’en suis conscient. 

Je ne dis pas que cette nouvelle orientation se décrète ou se défiscalise. Je dis seulement que perdre de vue la nature humaine risque de nous ramener au point de départ systématiquement et que proposer du plaisir d’un nouveau monde – même contraint – a plus d’avenir que promettre du sang et des larmes. De plus, personne n’est dupe sur le fait que les critères de réussite actuels ont été eux même « promotionnés » par la publicité, les émissions télé… Alors, qu’est ce qui empêche de réorienter ces standards à force de pédagogie et de conviction ?

Peut-être utopique et trop long… C’est une réflexion personnelle, voilà tout.

Je terminerai avec le beau texte de Bernard Lemoult qui conclut le travail collectif des débats « transition énergétique » auquel j’ai eu la chance de participer ces derniers mois : Une nouvelle société est en marche, « rejouissons-nous ! »(lien vers l’article complet).

Positiver le changement est incontournable.


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Une histoire belge « énergétique »

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 18 janvier 2013

Les histoires belges nous font souvent rires (même moi qui suis attaché familialement à la wallonie et donc un peu susceptible sur le sujet…). Celle-ci me plait bien. J’espère même que ce n’est pas une blague.

Connaissez-vous d’abord le principe des STEP ? Voyons ce que nous dit le site actu-environnement :

Les Stations de transfert d’énergie par pompage sont des installations hydroélectriques qui puisent aux heures creuses de l’eau dans un bassin inférieur afin de remplir une retenue en amont (lac d’altitude). L’eau est ensuite turbinée aux heures pleines. L’électricité de ces stations est appelée essentiellement en période de pointe. Les STEP interviennent en dernier recours notamment en raison du cout de l’eau à remonter (alimentation électrique).

Partant de ce principe, un ministre belge a évoqué un projet un peu fou consistant à construire une île de toute pièce dont l’intérêt serait de reproduire le concept des STEP. Le centre de l’île stocke de l’eau en hauteur et on ouvre le robinet pour faire de l’électricité à partir de turbine quand on a besoin. [Pour lire l’article des Echos sur le sujet : lien]

EUREKA ! On sait donc stocker l’énergie autrement que sous forme d’énergie fossile.

Un peu fou mais bigrement attirant.

Vive les belges et hommage à l’humour belge !

chat

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« Pourquoi pas » s’inspirer de la Science-fiction pour imaginer notre avenir ?

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 5 janvier 2013

Le Centre d’Analyse Stratégique publie une réflexion sur les futurs possibles en s’appuyant sur les ouvrages de sciences-fiction : « La science-fiction, du miroir de nos sociétés à la réflexion prospective« . Je suis fan de ces exercices de prospective et vous recommande vivement la consultation de ce document « note d’Analyse » (lien).

Le point de départ de la réflexion :

« En explorant la façon dont elle a évolué depuis sa naissance au XIXe siècle, il apparaît que la science fiction est un révélateur de notre rapport à la technologie et, au-delà, de notre rapport à l’autre. En témoignent les nombreuses interrogations sur ce qui nous définit en tant qu’humains, dans des œuvres telles que Blade Runner (P.K. Dick, 1966), Ghost in the Shell (M. Shirow, 1989), ou encore Le cycle des Robots d’I. Asimov« .

Rajoutons « Dune » de Franck Herbert avec sa magnifique combinaison recyclant les pertes métabolique en eau sur une planète désertique. Super idée ! Mais aussi Hergé avec le voyage sur la lune de Tintin et Jules Verne avec ses sous-marins… Pas que des bêtises !

« De fait, les œuvres de SF sont indissociables du contexte socio-économique dans lequel elles ont été produites. Elles sont le reflet des questionnements de leurs contemporains, de leurs craintes et de leurs espoirs, projetés dans un monde futur ou dans un présent alternatif. Peur de l’apocalypse nucléaire (La Planète des singes, Schaffner, 1968), prise de conscience de la finitude des ressources (Soleil vert, H. Harrison, 1966), questions éthiques soulevées par les biotechnologies (Bienvenue à Gattaca, Niccol, 1997) ou encore angoisse d’une catastrophe climatique (Le Jour d’après, Emmerich, 2004) trouvent ainsi un écho au fil du temps dans la littérature et le cinéma d’anticipation. »

« La palette de scénarios que la SF explore constitue un véritable outil de réflexion sur les futurs possibles de nos sociétés. En poussant les questionnements au plus loin de leurs conséquences logiques ou réalistes, et en adoptant des hypothèses audacieuses, elle permet d’enrichir la réflexion prospective. Ces récits ne sont pas des tentatives de prédire l’avenir, mais une occasion offerte de mettre à l’épreuve différentes trajectoires de développement futures.« 

Exercice très intéressant. Aujourd’hui la géo-ingéniérie prend le relais des romans de SF… en voulant nous faire croire que l’on parle de solutions immédiates et opérationnelles nous affranchissant de revoir sérieusement notre mode de vie et de consommation.

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« Pourquoi pas » baisser les limitations de vitesse sur autoroute ?

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 6 septembre 2012

Pourquoi ne pas changer (à la baisse bien sur) les limitations de vitesses sur autoroute ? et surtout pour quels gains potentiels ? L’effort en vaut-il le coup ? Éléments de réponses ci-dessous. J’assume ce post, peu consensuel, au pays de la voiture reine… Il me semble cependant, que au delà de tout sentiment, le raisonnement est mathématique. Je ne critique en rien ici les passionnés d’automobile. 

Les Sociétés d’autoroute publient annuellement une synthèse quantitative de leur activité. Ci-dessous, quelques extractions de la communication faite en 2011 sur les chiffres 2010 (lien vers le supports). Cet intéressant document nous renseigne notamment sur la fréquentation des infrastructures autoroutières. Intéressons nous aux véhicules légers. En 2010, ils ont parcouru 72 milliards de km sur le réseau français.

Par ailleurs, sur son Guide « La voiture » l’ADEME indique que « En passant de 130 à 120 km/h sur l’autoroute, avec une voiture moyenne, on met 18 min de plus pour faire Lyon – Paris, mais on économise entre 3,5 et 4,5 l de carburant selon la motorisation et le type de véhicule. ». Personnellement, j’ai constaté qu’en roulant entre 110 km/h et 120 km/h à la place de 130, je passe d’une consommation globale moyenne de 5.2 L/100 à 4.5 L/100. Prenons les chiffres de l’ADEME. Au bas mots donc, si une voiture moyenne économise 4 L de carburant en 460 km (en baissant sa vitesse de 10 km/h seulement), sur 72 milliards de km, ça nous fait 514 millions de litres de carburant potentiellement économisés. Une paille rapportée aux 40 millions de tonnes de carburant consommés annuellement en France (source UFIP), mais quand même près de 1% une fois les changements d’unités réalisés.

Les ordres de grandeur vous effraient ? pas incohérent au regard d’une expérimentation d’ASF faite sur quelques centaines de km qui a abouti à la conclusion que 470 T de carburant avaient été économisés par la mise en place de régulations temporaires du trafic (lien). On en est à 1000 fois plus seulement avec mon estimation sur l’ensemble du réseau limité en permanence à 10 km/h de moins.

On se fait plaisir ? Le potentiel d’économie est donc de 1,5 million de Tonne Équivalent CO2.

Faisons maintenant l’approximation que tous le parc est diesel (c’est vrai à plus de 75% me semble-t-il). Le prix moyen sur 2011 est de 1,44 €/L. Vous me voyez venir ? Économie potentielle bienvenue en période de crise : 741 millions d’euros ! Pourquoi encourager les gens à ne rien changer en baissant les taxes, baissons plutôt la limitation de vitesse sur autoroute !


Et je ne parle pas de l’accidentologie… qui peut aussi être transformé en k€…


Si vous avez connaissance d’études plus rigoureuses faites sur le sujet, je suis preneur pour corriger bien sur.

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Projet de production d’énergie renouvelable participatif

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 5 juin 2012

La bourse va mal (les français y investissent de moins en moins leurs économies – cf le Figaro du jour), l’investissement immobilier est douteux (le blocage des augmentations de loyers sur certains biens effraient les petits investisseurs), alors pourquoi ne pas investir dans un outil de production d’énergie renouvelable ?

Initiative courante au Danemark où le citoyen prend des parts de l’éolienne du village (la loi impose que 20% du parc soit proposé à la participation citoyenne), ce type de montage reste exceptionnel en France.

Projet de production d'énergie renouvelable participatif dans ACTUALITE Installer-une-eolienne-individuelle-:-Le-petit-eolien-2009-11-18-01-10

Mais il existe quand même : par exemple, la Communauté de Communes des Monts du Pilat dans la Loire a choisi ce montage pour un parc éolien de 20 MW. 50% à l’entreprise qui pose et exploite, 50% aux collectivités et aux citoyens volontaires, habitants de la Communauté de Communes des Monts du Pilat et adhérents de l’association Energies Communes Renouvelables impliquée dans le projet au côté des collectivités.

Un article de Planète éolienne détaillait les limites du système (lien).

source : actu-environnement.com

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Ne serait-il pas l’heure de sortir des cartons la Taxe Carbone ?

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 5 novembre 2011

Nous l’avons maintenant tous bien compris, dans le cadre de l’ouverture internationale de la chasse à la dette, tous les neurones de nos politiques se concentrent sur les modalités de mise en place de nouveaux prélèvements. Mon « humeur » n’est pas de râler contre cet état de fait ou de déplorer notre allégeances aux Marchés : cela virerait trop à la discussion de comptoir (cependant, pour mieux comprendre la crise de la dette, je vous recommande de visionner le petit film - »engagé » il est vrai- en lien).

Acceptons donc cet état de fait comme une donnée d’entrée à ce qui suit (ce qui ne veut pas dire que les choses sont si simples). Nous recherchons donc 9 milliards d’argents frais et quoiqu’il arrive, leurs prélèvements feront « mal » à quelqu’un…  Deux options se présentent aux gouvernants :

1- on balaye à tout va et on justifie les mini-taxes comme on le peut. On saupoudre, on disperse, on diffuse…  L’exercice sur la taxe « soda » est un cas d’école : elle est sensée le lundi contribuer à la lutte contre l’obésité et le jeudi concerne les produits « sans sucre » ! A ce jeu, on perd totalement la vision Globale de nos engagements précédents (Climat-Energie notamment). Le dernier projet est d’augmenter la TVA sur les travaux de rénovation ce qui est totalement contre productif sur le volet Climat-Energie (qui n’est pas dénué d’enjeu économique rappelons le…). Vous l’avez compris à ce jeu, selon moi, on déplace éternellement les problèmes et on ne résout rien…

2- on prend un peu de hauteur et on essaye de trouver une disposition fiscale qui fait la synthèse de nos préoccupations. On fait dans le multi-thématiques. Bien sur celà nécessite une compétence globale. Et on a rien à inventer : La Taxe carbone a été conçue il y a deux ans et était prête à rentrer en application. Le montage devrait être ré-adapté pour faire plaisir au Conseil Constitutionnel (seule institution au monde composée par défaut des tous les anciens Présidents considérant qu’ils gardent leur jugement malgré la sénilité…) et intégrer plus logiquement le dispositif déjà en place pour les plus grosses entreprises (dispositif des quotas). L’intérêt ? on prélève l’équivalent de notre besoin actuel (avec une tonne de CO2 à 17 €), soit les 9 milliards et surtout on n’envoie pas de messages incohérents aux acteurs économiques et aux ménages. On pousse à l’efficacité énergétique, à l’optimisation… On peut payer moins que son voisin (ou concurrent) si on a de meilleures pratiques, c’est plus motivant non ?

Pourquoi aucun politique n’envisage cette hypothèse ? Il serait dommage que sous prétexte de lutte contre le nucléaire, les plus « écolo » des politiques perdent de vue les autres thèmes qui font notre vie d’aujourd’hui et de demain. La fiscalité fait partie de ces enjeux…

Quitte à taxer pourquoi ne pas taxer utile ? Je dis ça, je dis rien…

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