Auto-satisfaction de la Direction Générale de l’Aviation Civile

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 10 février 2013

La toute récente publication « des émissions gazeuses liées au trafic aérien » (lien) ne laisse pas beaucoup de place au doute : il ne faut pas s’inquiéter, tout est en ordre en ce qui concerne le transport aérien…

Je suis, vous l’aurez compris, assez critique par le ton de cette publication officielle, rédigée sous l’autorité du Ministère du Développement Durable. Même, si rien ne me permet de remettre en cause la qualité des données communiquées, je trouve l’interprétation qui en est faite trop « orientée » et de ce fait peu crédible.

En insistant sur des indicateurs « relatifs » (émissions rapportées au nombre de passagers transportés), on minore les émissions en valeurs absolues qui explosent (même si elles ne représentent que 6% du bilan carbone de la France si on intègre les vols internationaux). Le système Terre, en terme d’absorption des émissions de GES, ne voit que la valeur absolue.

Chiffres-clés

Je me permets personnellement une approche critique sur les « usages » du transport aérien dans le contexte actuel de débat sur la transition énergétique. Quelle offre pour quel besoin demain ? L’avenir de l’Homme des années 2030 est-il de prendre l’avion comme celui des années 2000 prend sa voiture ? Je ne le crois pas.  Peut-on vraiment laisser entendre que nous avons les moyens de suivre la tendance actuelle ? La publication le laisse entendre et je trouve ça dommage. Rappelons que le carburant de l’aviation civile est contre toute logique concurrentielle détaxé (lien post sur le sujet) et que son « vrai » prix le rendrai inaccessible à la plupart d’entre nous pour les usages courants.  C’est en partie pour ça qu’un vol Nantes-Lyon est le plus souvent moins cher que le billet de train correspondant.

Je n’ai rien contre l’avion, c’est bien pratique pour traverser un océan ! Je reproche seulement à cette publication une vision « déconnectée » de notre avenir « raisonnable ». Un accès toujours plus large au transport aérien de « loisir » et/ou en concurrence à des alternatives moins énergivores n’est pas « raisonnable ».

 

 

La transition c’est maintenant.

 

 

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Kick the Habit : Guide de l’ONU pour la Neutralité Carbone

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 10 février 2013

L’addiction est une chose terrible…

Voici les premiers mots de la préface signée Ban Ki-Moon de cette publication (lien), disponible en français; qui a pour ambition de nous aider à nous défaire de cette dépendance aux énergies fossiles. Une manière de nous engager à ne pas subir : nous sommes tout à la fois problème et solution.

Kick the Habit : Guide de l'ONU pour la Neutralité Carbone dans ENERGIE capture3

L’approche est très imagée, s’appuie sur des données GIEC connues, des données du Bilan Carbone Ademe (…)  partagées par tous les acteurs du domaine, mais présentées sous une forme nouvelle. Un bon document de vulgarisation rassemblant beaucoup d’informations sur le sujet GES. Un document de référence cependant un peu long pour vraiment permettre un partage auprès des non initiés.

J’y ai découvert quelques illustrations sympathiques, notamment celle présentée ci-dessous hiérarchisant les actions possibles d’atténuation du changement climatique. Une sorte d’évaluation du rapport effet / Prix (pour être franc, je ne me reconnais pas dans toutes les actions mais j’aime bien le concept).

capture4 dans GES

Document très (trop ?) riche et pourtant mono thématique « climat / énergie » (les autres enjeux de matière première ne sont pas abordés) mais un document de référence cependant.

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PSA innove avec le moteur hybride essence / air comprimé

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 27 janvier 2013

PSA innove (dans un contexte peu favorable) avec le développement d’un couple thermique/électrique : « l’Hybrid Air » de PSA combine un moteur essence «classique» avec un circuit d’air comprimé avec une perspective de consommation de 3L au 100 à prix d’achat et cout d’usage raisonnable (contrairement à l’Hybride diesel de la même marque qui reste très élitiste).

PSA veut rouler à l'essence et à l'air comprimé : 'Hybrid Air'

Techniquement, ce système « Hybrid Air », développé en partenariat avec l’allemand Bosch et l’équipementier français Faurecia, combine un moteur 3 cylindres que l’on retrouve sur la 208 Peugeot et le Citroën C3, un moteur pompe-hydraulique avec un stockeur d’énergie et une boîte de vitesse automatique spécifique. Dans les grandes lignes; l’air est comprimé aux freinages et l’énergie libérée dans les usages urbains (0 émission donc). Sur route et autoroute la motorisation essence est la seule à être utilisée. Mise en vente prévue en 2016.

Pour comprendre, un petit film pédagogique en lien

PSA innove avec le moteur hybride essence / air comprimé dans ENERGIE capture11

 

Rappelons que dans les années 60, PSA savait construire la voiture à 3L avec la célèbre 2CV. Pour de multiples raisons et en s’inspirant de la 2CV, je suis convaincu que nous devrons rapidement diminuer la masse de nos véhicules, baisser les protections passives qui alourdissent nos « jouets » et au bout du compte très largement diminuer les limitations de vitesses sur route pour mieux se préserver des accidents à grandes vitesses (et agir sur une baisse « facile » de notre addiction pétrolière).

 

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Fonte des glaces : la preuve par l’image selon James Balog

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 20 janvier 2013

Je vous recommande vivement de visionner une conférence filmée de 20 minutes (lien), très impressionnante, animée par un photographe – James Balog – qui s’est donné pour objectif de « montrer » les effets actuels et réels du réchauffement climatique sur la fonte des glaciers. Il a placé pendant plusieurs mois des caméras fixes à proximité des grands glaciers de la planète et en tire des images extraordinaires. Quelques images surprenantes.

Les séquences d’images proviennent d’un film documentaire « long métrage » actuellement diffusé aux US, Extreme Ice Survey (lien vers le site), que j’espère pouvoir visionner prochainement (chouette affiche ci-dessous).

Fonte des glaces : la preuve par l’image selon James Balog dans GES capture7

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Les priorités environnementales d’Obama II

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 19 janvier 2013

En décembre 2012, le président Obama, juste réélu, affirmait au magasine Time que parmi ses priorités figuraient l’économie, l’immigration, le climat et l’énergie. Un article d’Amerian Progress (lien) revient sur les enjeux et la vision environnementale d’Obama « II ».

President Obama

Il est vrai que la population américaine semble avoir été secouée par les évènements climatiques récents (raccourcis d’ailleurs un peu court scientifiquement) et le sujet « climat » n’est plus tabou. 10 priorités sont identifiées (tableau ci-dessous) et il est intéressant de constater que pas mal ne dépendent pas du Congrès, principal frein à tout changement vis-à-vis de l’Americain Way of life.

 

Les priorités environnementales d'Obama II dans ENERGIE capture6

 

Bien sur, on peut considérer tout ceci bien modeste à l’échelle des enjeux (et quid des hydrocarbures non conventionnels dont le bilan carbone dépasse les estimations initiales : lien !

Le volet optimiste est que, par rapport au premier mandat d’Obama, il risque de se passer des choses sur le front Climat-Energie dans les mois qui viennent.


Un petit film pour motiver Mr Obama à agir : lien

 

 

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Catastrophes à tous les étages

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 9 janvier 2013

Rien n’indique vraiment l’implication du dérèglement climatique dans l’augmentation du nombre de catastrophes naturelles. D’ailleurs, il semble que le nombre d’évènements ne soit pas vraiment en augmentation. Par contre, leur intensité semble augmenter et surtout les conséquences visibles pour nos organisations humaines explosent, notamment du fait d’une évidence : nous disposons de plus d’installations sujette à dégâts ! Idem, le nombre d’humains potentiellement victimes ne cesse d’augmenter (surtout sur les littoraux, à priori les plus soumis aux contraintes).

Le coût des catastrophes naturelles de 2012 a été estimé à environ 160 milliards de dollars et les pertes provoquées s’élèvent à 65 milliards de dollars selon l’assureur allemand Munich Re. En 2011 ce montant s’élevait à 119 milliards de dollars, cette année là étant marquée par le tsunami au Japon ainsi que de nombreux tremblement de terre.Pour 2012, l’année a surtout été marquée par l’ouragan Sandy qui couvre environ 25 milliards de dollars de pertes.

Pour finir, je vous propose, une « belle » image de l’Australie en feu, proposée par la NASA : lien.

subset of Suomi NPP 'Black Marble' showing Australia

d’ailleurs, il fait tellement chaud en Australie ces jours ci, qu’une nouvelle « couleur de chaleur » a du être mise en place :

art-weather-620x349

source : Time / lien et  Médiaterre / lien

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Climat : et si on mettait le « Doha » sur ce qui cloche vraiment ?

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 3 décembre 2012

Je ne sais pas dans quelle mesure on peut me reprocher de reprendre ci-dessous quasi-intégralement l’article de ce soir publié par le Journal de l’Environnement, mais je me retrouve tellement dans ce qu’il y est écrit que je souhaite le partager. A quoi bon paraphraser. Bravo à l’auteur pour la clarté de son propos.

En ce qui concerne le Climat, la tendance est dramatiquement mauvaise et pourtant aucun décideur de rang international ne s’approprie le sujet, aucun grand média de s’empare de la disproportion entre les constats et les actes… Je ne dis pas qu’il ne se passe rien au niveau des territoires ou des États (agissant dans un cadre volontaire faute de mieux), mais tout tend à montrer que la dynamique est vraiment négative. Les sachants savent, les décideurs décident. Dommage qu’ils ne se comprennent pas.

Réveillons nous que diable !


DOHA ouvre la porte vers un réchauffement majeur

Le 03 décembre 2012 par Valéry Laramée de Tannenberg

Ce matin 3 décembre, la presse française était unanime. L’heure était grave, car le ministre du redressement productif avait failli démissionner, le week-end dernier. Terrible, en effet. Au Royaume-Uni, les quotidiens sont revenus sur le scandale des écoutes téléphoniques illégales de 2011. Big issue, aussi.

Aux Etats-Unis, les médias s’effraient de la proximité du Fiscal Cliff, qui pourrait mettre à mal l’activité économique mondiale. Peu de journalistes ont repéré les résultats d’une étude annuelle, publiée le 2 décembre, par Nature Climate Change. Dans leur article, 9 climatologues de renom (et membres du Global Carbon Project) font quelques rappels saisissants. A commencer par l’évolution des émissions anthropiques de gaz carbonique.

Dans les années 1980, les rejets du principal gaz à effet de serre émis par les activités humaines ont augmenté de 1,9% par an en moyenne, contre 1% par an durant la décennie suivante. Depuis l’an 2000, les émissions progressent au rythme effrayant de 3,1% par an (+2,6% entre 2011 et 2012). Au total, soulignent les auteurs, les émissions mondiales ont bondi de 58% entre 1990 (année de référence du protocole de Kyoto) et 2011. Pas de quoi se réjouir.

Car, si rien n’est fait pour infléchir massivement ces tendances, les conséquences seront extrêmement douloureuses. Les tendances observées, ajoutent les scientifiques, sont en ligne avec les plus pessimistes scénarios du Giec , A1FI et A2. Pour mémoire, le second nous promet un réchauffement, à 2100, de 3,5°C contre 4,2 à 5°C pour le premier.

Ces estimations vont dans le même sens que les conclusions d’une étude publiée le 19 novembre par la Banque mondiale. Dans son rapport, l’institution de Bretton Woods estime que les politiques mises en œuvre, ou annoncées, nous mènent droit à un réchauffement de 4°C d’ici la fin du siècle [JDLE].

L’avenir sombre est-il déjà tracé ? Pas forcément, répondent les climatologues. Mais il faut agir vite, fort et longtemps. Stabiliser les températures moyennes globales à +2°C par rapport à l’ère pré-industrielle suppose, écrivent-ils, d’abattre, dès à présent, les émissions anthropiques de 3% par an. Ce qu’ont réussi à faire la France, la Belgique ou la Suède, durant une dizaine d’années, lors du développement de leur programmes électronucléaire et d’économies d’énergies dans les années 1970-80.

Sommes-nous si loin de ces années glorieuses ? Comme chaque année, Germanwatch publie une comparaison de l’efficacité des 60 pays émettant le plus de GES (90% des émissions mondiales). Publiée ce matin, la dernière mouture du Climate Change Performance Index n’est pas rassurante.

En se basant sur l’analyse faite par plus de 200 experts internationaux, l’ONG allemande estime qu’aucune des politiques examinées ne «permettra d’atteindre l’objectif des 2°C». La patronne de l’agence internationale de l’énergie s’en inquiète d’ailleurs. S’adressant aux négociateurs de Doha, Maria van der Hoeven rappelle qu’il «est plus urgent que jamais de mettre en œuvre un système énergétique plus sûr et plus durable. Car plus la communauté internationale tardera à agir pour limiter le réchauffement à 2°C, plus l’atteinte de cet objectif sera difficile et coûteuse».

Les climatologues seront-ils entendus à Doha ? Rien n’est moins sûr. Pour le moment, le Japon et la Chine refusent d’envisager toute taxation des émissions des secteurs aérien et maritime. La Pologne s’accroche, comme jamais, à ses surplus de quotas, au risque de saborder définitivement la finance carbone. Aucun des pays les plus industrialisés n’acceptent de s’engager sur des montants d’aides financières pour les pays les plus vulnérables. Ces derniers conditionnant la conclusion de tout accord au renforcement de cette aide, précisément. Et les États-Unis n’envisagent pas de signer le moindre accord sans y avoir vu le paraphe de dirigeants indiens, chinois, philippins, mexicains ou brésiliens.

A trop vouloir additionner les égoïsmes nationaux, la communauté internationale joue un jeu à somme nulle. A tous les sens du terme. »

Et pour tous ceux qui me soutiennent que c’est la faute aux Chinois si on est en si mauvaise posture, je me permets de faire référence à l’excellent topo proposé par le site Climobs sur notre situation climatique récemment, regardons ensemble quelle est notre contribution en « cumulée » depuis 1900. On a une petite dette vis à vis du reste du monde non ?

Climat : et si on mettait le

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Voir les émissions de CO2

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 9 novembre 2012

Voici un petit film d’animation symbolisant les émissions de CO2 par des petites bulles bleues qui se cumulent dans le rue de New York façon « jeu pour enfants ». Marrant.

Lien sur l’image

 

Voir les émissions de CO2 dans GES capture2

 

(source : Usine à GES d’octobre).

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Mise en ligne du Guide méthodologique sur l’information CO2 des prestations de transport

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 9 novembre 2012

En application de l’article L1431-3 du code de transport, à compter du 1er octobre 2013, le transport de marchandises, de voyageurs et de déménagements sera concerné par l’obligation d’une information sur les émissions de CO2. Cette obligation est à prendre en compte pour tous les transports au départ ou l’arrivée du territoire français.

Le Guide méthodologique vient d’être mis en ligne par le ministère (lien). Il n’a pas valeur d’obligation mais donne un cadre très complet pour répondre à cette nouvelle exigence.

Mise en ligne du Guide méthodologique sur l'information CO2 des prestations de transport dans ACTUALITE capture1

D’application obligatoire pour tous les transports (gratuits, urbains, TPE…), les modalités d’application n’en restent pas moins adaptées au profil de l’obligé avec la possibilité d’utiliser des valeurs par défaut (sans mesure) pour les entreprises de moins de 50 salariés notamment.

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2 économistes face aux enjeux climatiques

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 23 octobre 2012

Le Conseil d’Analyse Stratégique organisait et rediffusait mardi 23 octobre un échange avec Roger Guesnerie et Nicholas Stern qui sortent un livre intitulé « Deux économistes face aux enjeux climatiques« . Ce post initialement écrit pour vous alerter de la tenue imminente de la rediffusion se transforme en rapide compte-rendu.

Je tiens tout d’abord à insister sur la qualité de rediffusion proposée par le CAS. Mode de veille parfait pour les provinciaux, ces rediffusions. Merci.

2 économistes face aux enjeux climatiques dans ACTUALITE capture10

Retour sur la promesse de la soirée :

« L’approche économique du réchauffement climatique est peut-être la plus efficace pour convaincre les climato-sceptiques de l’urgence d’agir. Deux grands économistes répondent à ces questions : combien cela nous coûte et coûtera si nous ne faisons rien ? Combien cela nous coûterait-il d’agir différemment ?  Roger Guesnerie est directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales depuis 1978 et professeur au Collège de France depuis 2000. Nicholas Stern est un économiste britannique, ancien vice-président senior de la Banque mondiale de 2000 à 2003. En 2010, il est nommé titulaire de la chaire annuelle du Collège de France « Développement durable Environnement, Énergie et Société ».

9782746506282 dans GES

Ce que j’en retiens en quelques lignes :

- les deux économistes intervenants sont crédibles et il est difficile de les taxer de surenchère écologique. C’est même une analyse froide et clinique de la situation dans laquelle nous nous trouvons. L’énergie de l’action est plus à trouver chez Edgar Morin que chez ces deux là. Mais c’est bien que des économistes puissent traiter ces sujets.

- selon eux le risque que nous encourrons n’est pas compris à sa juste échelle. Les incertitudes sont faibles. Les raisons de l’inaction dans le traitement de ce problème « global »  ne sont plus recevables et nous courrons vers les 750 ppm de CO2 dans l’atmosphère, concentration qui nous pousserait à une augmentation de 5°C. Du jamais vu qui aurait des conséquences géopolitiques majeures. Pour souligner l’inadéquation des outils des économistes traditionnels, il est fait référence à un outil de modélisation qui précise que si la température augmentait de 18°C, 50% du PIB seraient perdus… mais à +18°c, il n’y a plus de vie sur Terre !

- une partie du livre est semble-il consacrée aux politiques possibles pour agir : fiscalité, permis d’émissions… Je jugerai après lecture.

- une dernière partie revient sur les négociations internationales. Intéressant de voir décrit les choses par un acteur (Lord Stern) qui vit ces échéances de l’intérieur. Un peu désabusé, mais qui veut y croire : voilà l’état d’esprit. En français dans le texte : « c’est lourd et pas joli mais pas vide« . Il se passe des choses même dans le non écrit. Des engagements sont pris, y compris par la Chine. C’est pas assez rapide, mais il est faux de dire que rien ne s’y passe. Savez vous que des états comme le Bangladesh ont mis en place un plan Climat ? Un mouvement est engagé; il doit être complémentaire des initiatives locales.

Du chaud, du froid… Un bon temps de saison à attraper la crève…


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