49 exemples de Bonnes Pratiques d’usage de l’Energie en entreprise

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 10 février 2012

L’ADEME vient de mettre en ligne un inventaire de Bonnes Pratiques en entreprise en matière d’économie d’énergie. Les fiches sont très opérationnelles. Intéressant pour alimenter vos actions d’amélioration.

Lien sur le site de l’Ademe où le rapport est téléchargeable

 

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Apple : limit to growth…

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 2 février 2012

2011 est décidemment une année vraiment particulière pour la marque à la pomme. La perte de son très charismatique fondateur Steve Jobs, la vente de plus de 37 millions d’I-phones, de 15,4 millions d’I-Pads et la réalisation d’un bénéfice de 13 milliards de dollars : voici le côté brillant de la « pomme ».

Pour le côté obscure de la Pomme, voici de quoi causer dans les chaumières : The New York Times vient de publier une enquête sur les conditions de travail chez les sous-traitants chinois d’Apple. Ce n’est pas la première fois que la Pomme est pointée du doigt pour assoir sa réussite sur le malheur de ses sous-traitants, mais cette fois-ci, il semble que le consommateur – actionnaire américain ne soit plus sourd à cette défaillance.

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Et si on s’offrait un arbre ?

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 2 janvier 2012

Depuis quelques années mon entreprise compense les émissions associées aux déplacements des consultants en parrainant des plantations d’arbres auprès de l’association Coeur de Forêt. Je fais aussi personnellement confiance à cette association pour les petits cadeaux du quotidien (toujours mieux qu’une chose inutile pour dire à l’autre que l’on pense à lui !).

Il me parrait donc intéressant de valoriser Coeur de Forêt en ce début d’année.

Et si on s'offrait un arbre ? dans BIODIVERSITE Logo%20CDF

Avant toute chose, il va sans dire que la compensation ne peut pas être considérée comme un but en soit et ne se soustrait aucunement aux émissions de Gaz à Effet de Serre d’une activité. C’est une action de Responsabilité Globale, voilà tout. Les objectifs de l’association dépassent de loin le positionnement de la compensation mais signalons que cette dernière est signataire de la Charte des organismes de compensation mis en place par l’Ademe (lien).

L’association se positionne sur la protection et la volorisation des forêts primaires ainsi que sur la prise en compte des peuples qui vivent à proximité de ces lieux. Depuis 2001, elle est intervenue sur plusieurs projets (Pérou, Brésil, Madagascar, Cameroun…); chaque projet nécessitant un temps de présence in-situ de plusieurs années. Au delà de la très symbolique « plantation » (avec la  perspective de stocker du carbone, de contribuer au maintien de la biodiversité…), l’association insiste sur la mise en place de filières de commerce équitable et sur l’implication des populations locales qu’elle appelle « les gardiens de l’eau ». Très durable dans son approche.

Bilan après 10 ans d’existance (selon les données communiquées sur le site internet) : 130 000 arbres plantés, 400 ha de terres achetées pour les communautés forestières, création de 6 filières de commerce équitable.

Une initiative intéressante, accessible aux particuliers comme aux entreprises.

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Créer votre Refuge « LPO »

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 14 décembre 2011

Après avoir assisté à une présentation donnée par un représentant de la LPO, je me fais le relais d’une initiative peu connue (en tout cas moi, je ne la connaissais pas) de contribution au maintien de la biodiversité dans son quotidien.

En effet, la notion de « biodiversité » est le plus souvent mal comprise et cantonnée à la logique de « réserve naturelle », de sanctuarisation alors que intelligemment, la LPO propose une participation beaucoup plus dynamique et interactive aux acteurs du territoire. La « biodiversité de proximité » a aussi de la valeur.

LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux)

Le concept se nomme « Refuge LPO » et propose à chacun (particulier, école, entreprise, collectivités…) d’organiser dans son univers propre un espace dédiée à la faune ou à la flore dite « sauvage ». Il s’agit selon les cas, de mettre en place un perchoir, nichoir et autres « bonnes pratiques » présentées dans des petits guides accessibles à tous. Le réseau compte aujourd’hui plus de 10 500 propriétaires !

Les bonnes pratiques sont bien sur pertinentes sans passer par la LPO, mais les compétences sont là, alors…

Liens :

  • Le cas de la Chapelle-sur-Erdre est intéressant car ambitieux (lien site).
  • Le principe des refuges LPO est décrit sur le site, et notamment sur le petit film associé à la page : lien

 

De mon côté, je convoque le Conseil de famille…

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Coca-Cola calcule son Empreinte sur l’Eau

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 11 novembre 2011

Pour les initiés du Bilan Carbone, la question de la pertinence à s’intéresser à un seul impact environnemental pose souvent question. Pourquoi privilégier un seul enjeu ? Des outils commencent à se mettre en place pour réaliser des approches « multicritères » (lien), mais ce qui est plus confidentiel, c’est la possibilité de mesurer  »l’empreinte en eau » des activités (Water Foot Print) qui mesure comme le Bilan Carbone le fait dans son domaine les impacts indirects des activités.

 

J’ai eu la chance de me faire expliquer le projet mené par Coca Cola et je me permets de le partager.

Coca-Cola calcule son Empreinte sur l'Eau dans CAS D'ENTREPRISES

L’entreprise au logo rouge a engagé depuis plusieurs années 3 études sur le sujet :

1- calcul de l’empreinte sur l’eau d’un produit phare (PET 50Cl standard sur un site européen)

2- calcul de l’empreinte sur l’eau des sucriers européens

3- calcul de l’empreinte sur l’eau de jus d’orange aux USA

 

Les résultats de ces études sont en lignes : lien.

Problème dans l’interprétation des résultats : les chiffres caractérisant l’impact n’ont pas une valeur universelle (100 Litre consommés en Grèce et 100 L consommés en Ecosse n’ont pas la même signification, contrairement aux Equivalents Carbone !).

Entre parenthèse, sur ce sujet, une étude très récente a démontré que si l’impact direct des européens sur la consommation d’eau était relativement faible par rapport aux autres continents (1500 L par jour et par européen contre 4350 L pour les américains par exemple); notre impact intégrant les émissions indirectes (l’eau nécessaire pour fabriquer les produits importés) est multiplié par 4 ! Même constat que pour les émissions carbone indirectes. lien étude 

 

Pour finir avec l’expérience Coca-Cola, et ouvrir vers la Responsabilité Globale, le groupe s’est aussi posé la question de l’impact « global » des activités de ses sites (y compris sur les volets Economique et Sociaux). A partager ultérieurement.

Le rapport Water Footprint Sustainabilitity Assessment - Coca Cola Europe d’Aout 2011 : lien

Bonnes lectures ! 

 

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Une banque Ethique, ça existe ?

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 6 novembre 2011

C’est l’heure ou jamais de faire le tour des engagements éthiques des banques, tant leur responsabilité sociétale (au sens propre) est engagée dans les causes de la crise que nous traversons aujourd’hui.

 

Les grandes enseignes ont toutes engagé sur leur activité de détail des initiatives très intéressantes (Bilan Carbone, enquêtes régulières auprès des clients pour orienter les produits…). Ma banque m’a même proposée récemment de me former au secourisme ! Les produits « responsables », dit ISR, sont de plus en plus proposés mais rarement promotionnés  et souvent identifiés comme des placements « à risque » (on marche sur la tête…).

On ne peut donc pas dire que les banques se sont excluent du champ de la responsabilité sociétale. Certaines communiquent d’ailleurs très bien sur le sujet… 

 

 

Mais comme le montre une superbe étude produite il y a deux ans par VIGEO et WWF (lien) les impacts (carbone dans l’étude mais duplicable sur les autres thèmes de la responsabilité sociétale de mon point de vue) ne se situent pas pour l’essentiel derrière le comptoir mais plutôt au niveau des choix d’investissements qui se réalisent bien loin de notre conseiller local… Selon l’étude, 99,9% des enjeux carbone se situent au niveau des placements (et le reste pour le fonctionnement des établissements). Et l’actualité nous démontre quotidiennement que la transparence n’est pas de mise sur ce sujet. L’image d’Epinal du trader « hors du monde » et représentatif de l’anti-responsabilité sociétale, reste un boulet pour les banques qui communiquent toutes sur leurs engagements verdissants…

 

Une petite banque proposant une approche alternative de la finance, ça existe  ?

 Une banque Ethique, ça existe ? dans CAS D'ENTREPRISES

Il semble que oui. Je suis devenu récemment et modestement un des 2600 sociétaires de la NEF (lien), une coopérative de finance solidaire qui présente l’énorme avantage de la transparence sur l’utilisation des fonds. Les projets financés (professionnels ou particuliers) répondent à des critères de Développement Durable et sont « traçables ». La communication sur le site internet présente une mine de projets innovants et chargés de Valeurs.

Bien sur, un si petit établissement n’est pas LA solution aux défauts de fonctionnements des principaux établissements bancaires (La NEF n’a prêtée en 2010  »que » 17 Millions d’€) mais elle présente un modèle de transparence et d’Ethique intéressant… et il faudra bien que les banque redonnent confiance dans leur modèle. Il y a du boulot.

 

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Zoom sur l’initiative « Terre de viande » de la CAVAC

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 23 octobre 2011

Avec plus de 530 millions de Chiffre d’Affaire et 930 salariés, la CAVAC est l’une des plus importante coopérative agricole française dont le siège vendéen a su prendre le virage de la Responsabilité Globale sur plusieurs thématiques.

Tout d’abord, voici plusieurs années que la coopérative investit dans la filière énergie / bio-matériaux (lien) en montant une usine d’isolants à base de Chanvre et de Lin basée à Sainte-Gemme-la-Plaine (85) et en rachetant très récemment une usine basée à Saint-Hermine (85) produisant des isolants à base de plumes de volaille. J’ai testé personnellement les deux types d’isolants avec une globale satisfaction.

Voici que cet été, la coopérative a lancé une nouvelle prestation avec le site www.terredeviande.coop. Le concept : mettre le producteur en relation directe avec le consommateur et éviter ainsi quelques kilomètres inutiles. Une offre « bio » étaye le catalogue pour aller plus loin dans la valorisation de productions à « forte valeur environnementale ».

VIANDE EN LIGNE - Terre De Viande

Le Bilan Carbone nous le rappelle suffisament souvent : nous consommons globalement trop de viande et je ne pousse pas au supplément de consommation de produits carnés. Mais cette initiative nous permet de donner de la valeur à l’acte d’achat de viande (je choisis, je teste, je référence un producteur…). Le but ultime (selon moi) : manger peut-être moins viande mais mieux maitriser l’acte d’achat, jouer la carte de la proximité, valoriser le producteur plutôt que le distributeur et lui permettre de rentabiliser ses investissements en produisant « bio »…

 

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ARMOR agit pour l’intégration du Handicap au sein de l’Entreprise

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 26 septembre 2011

En organisant une soirée sur le thème « Ensemble, partageons nos différences« , le 4 octobre prochain, l’entreprise ARMOR traduit très concrètement un des 10 axes de sa politique de Responsabilité Globale.

En association avec une troupe de théatre, ARMOR propose donc à ses salariés et parties intéressées, une approche innovante sur un thème souvent considéré comme difficile d’accès (ça veut dire comme souvent que c’est plus facile de ne rien faire…). L’enjeu est notamment de contribuer à l’intégration des salariés handicapés au sein de l’entreprise.

Je suis bien triste de ne pas pouvoir être présent à cette soirée. Peut-être qu’un retour d’expérience pourra faire l’objet d’un post ces prochaines semaines si un participant accepte de rédiger quelques lignes (?).

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L’économie de fonctionnalité

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 3 septembre 2011

L’économie de fonctionnalité est un concept fondateur contributeur de ce que pourrait être une économie « Responsable ». Je ne crois pas qu’il soit suffisamment partagé, donc j’y reviens, suite à la consultation hasardeuse d’un site dédié.

On peut vulgariser le concept par la question suivante : « peut-on remplacer la valeur ajoutée associée à la vente d’un bien par la même valeur ajoutée en vendant le service correspondant » ? Tout ceci, à service rendu équivalent pour le consommateur bien sur.

L’intérêt environnemental est mathématique. Prenons l’exemple d’une entreprise A qui change son activité de vente de peinture destinée à colorée un objet industriel quelconque pour l’entreprise B, en vente du service de peinture du dit objet. La finalité économique de l’entreprise A était de vendre le maximum de pots de peinture et est devenu en consommer le moins possible pour un résultat équivalent. C’est gagnant – gagnant ! Séduisant dans la théorie, mais dans la pratique, ça marche aussi.

Prenons deux exemples, le premier industriel avec Michelin qui a vaincu une résistance au prix en remplaçant la vente du bien par la vente de l’usage du bien (km parcouru au lieu du pneu). Elle l’a fait en ajoutant un service : gestion du cycle de vie, conseil et maintenance. 300 000 véhicules sont aujourd’hui en gestion selon le site cité en début de post.

Le second exemple peut aussi concerner le particulier (je suis consommateur de ce service) et concerne une nouvelle fois la voiture. Pourquoi payer l’entretien (l’assurance, les pneus, la sur-consommation de carburant…) d’une grosse voiture au quotidien alors que la véritable fonction « routière » n’est utilisée que 4 à 5 fois par an pour les vacances et la visites des amis auvergnats ? La solution est donc de s’appuyer sur un service de location de voiture (exemple de mon partenaire) qui propose des tarifs dégressifs en fonction de l’engagement du nombre de jour de location. Le coût kilométrique baisse, le confort augmente, l’ajustement du véhicule au besoin devient possible (mamie est là ce week-end ? prenons 2 places de plus !). Que du bonheur dans la mesure où on accepte la contrainte de la planification et l’utilisation d’une petite voiture le reste du temps (qui présente l’avantage de consommer 4L/100).


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Faire de la glace avec du vent…

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 27 août 2011

La glace c’est beaucoup d’air… C’est donc logique de fabriquer cette dernière grâce à l’énergie du vent !

Le glacier écossais Mackie’s of Scotland a relevé le défis en s’équipant de 3 éoliennes (capacité de 2,5 MWh) qui répondent à une bonne part de ses besoins énergétiques (graph ci-dessous) ! Il faut dire que le vent d’Ecosse fait tourner les éoliennes 80% du temps selon le site de l’entreprise.

Faire de la glace avec du vent... dans CAS D'ENTREPRISES green_electricity(2)

C’est aussi l’occasion de souligner une annonce du nouveau gouvernement écossais (juin 2011) qui vise une production éléctrique 100% renouvelable pour 2020. lien site. Pour ce faire, l’Ecosse compte notamment devenir un leader mondial dans l’industrie de la production élienne offshore.

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