Patrick Sébastien m’a ouvert les yeux !

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 26 juillet 2014

Dans la famille des expériences improbables, je suis assez content de m’être retrouvé hier soir, par le fait d’un hasard, à la dernière soirée de l’excellent festival de Poupet (lien). Coutumier de ce lieu pour des concerts de Tracy Chapman, Ayo, Thomas Fersen, Texas, Kathy Melua (et j’en passe), je me suis retrouvé hier soir bien loin de mes bases musicales pour Captureune soirée à connotation festive. 

Si je parle de cette expérience anodine sur ce blog, c’est que je pense que nous sommes beaucoup, en critiquant à priori le caractère lourdingue du style de la star de France 2, à passer à côté de quelques chose d’important.

Séquence mea culpa et réflexion sociologique de bas étage.

Je ne ferai pas mieux que Ouest France du jour (ci-contre) pour décrire l’ambiance de cette soirée. Une ambiance de fête que je n’ai jamais vécu (je ne suis pas un habitué des férias il est vrai mais j’imagine une certaine proximité avec ces dernières). Y-a pas à dire, les 4 ou 5000 personnes présentent étaient hier soir heureuses grâce au « petit bonhomme en mousse » et autres chansons de fin de bal.

Pourquoi donc mes congénères semblaient-t-il si heureux d’être ensemble, de chanter, de faire les sardines ?

Et finalement, pourquoi bouder son plaisir dans de tels moments de communion festif ?

Quelle prétention pousse certains (dont moi jusqu’à hier), à déconsidérer ce talent de chauffeur de salle ?

Mon expérience personnelle m’a apporté la preuve que des amis de 20 ans pouvaient se déchirer (notamment) parce qu’ils n’avaient pas le même goût de la fête. Alors que un ne voulait pas faire « tourner les serviettes », l’autre y voyait un certain dénigrement de sa vision de vivre un moment festif. Nous sommes tous différents, il est vrai, mais je suis aujourd’hui conscient que nous nous créons parfois des blocages : « c’est ridicule », « de quoi j’ai l’air ? »…

Et si faire la fête à fond, chanter, danser (…) pendant une heure ou deux était salutaire ? et si des gens comme Patrick Sébastien avaient un vrai rôle social – non reconnu- en catalysant ces moments où on a le droit d’oublier les problèmes de son quotidien ? S’oublier quelques heures. Ce n’est pas ça que l’on trouve formidable au carnaval de Rio ? Activer une soupape de temps en temps pour ne pas oublier qu’être vivant, c’est aussi être heureux avec les autres. La masse de joie observée hier m’a vraiment questionné.

Ne snobons pas la valeur de tout ceci. Je dis ça en tout conscience d’être, dans les chansons de Patrick Sébastien, le « triste », le « donneur de leçon », « le rabats joie » du simple fait des sujets de mes préoccupations traitées par ailleurs dans ce blog… mais c’est secondaire.

Selon moi, ces moments sont des beaux moments qui nous rendent vivants, pour autant, il serait dangereux de prendre pour philosophie de vie les paroles de ces chansons. Profiter de la vie n’est pas, selon moi, ignorer les problèmes existants en se cachant derrière la jouissance permanente immédiate. C’est peut-être une limite pour les puristes !

Je préciserai, pour terminer, que mon enthousiasme tout neuf pour l’OVNI Patrick Sébastien ne va pas jusqu’à cautionner ses interventions populistes qui me paraissent totalement hors sujet, inutiles, gratuites et dangereuses. ça aussi, c’est dit.

Belle soirée en tout cas.

 

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Le bonheur au travail, c’est rentable

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 8 juillet 2014

J’ai passé ma journée d’hier à l’Université Jules Verne des entrepreneurs de Loire-Atlantique qui organisait des échanges autour de « S’engager pour changer le monde« .

Cette journée a bien mal commencé puisque j’ai loupé l’intervention inaugurale de Yannick Roudaut (je recommande vivement le visionnage de son TedX si ce n’est déjà fait) et suis arrivé au moment du plaidoyer d’Elisabeth Levy pour l’immobilisme et l’arrêt de ces démarches intellectualisantes que sont la RSE, la Transition (…). Je suis sorti de la salle frustré.

Un atelier sur la TRIA plus tard (je reviendrai sur le sujet à l’occasion d’un autre post, en attendant voici le lien vers le site dédié à la Troisième Révolution Industrielle en Pays de la Loire), me voici assis au premier rang d’un atelier qui a pour titre « Le Bonheur au travail, c’est rentable« .

Cette petite heure a éclairé ma journée (ma semaine ?).

L’intervenante, Laurence Vanhée, nous a présenté son expérience de RH au sein du ministère belge de la Sécurité Social. « RH » ne correspond cependant pas vraiment au spectre couvert par le travail accompli. Quand on se donne pour mission de mettre en place une « Happy Organisation », on déborde largement de la gestion des « ressources » humaines (le mot « ressource » fait quand même échos à la base à quelque chose plus qu’à quelqu’un, non ?).

Parler « bonheur au travail » peut faire sourire. Les deux notions ne paraissent pas faites pour aller ensemble. D’ailleurs le mot travail, sémantiquement, a dans toutes les langues une proximité affirmée avec des notions de torture, de douleur. La seule exception serait l’anglais : « in old english, the noun also had the sens of « fornication » !

Et pourtant, comme le dit Mme Vanhée, son point de départ était rationnel : « on travaille avec des adultes responsables et ils ne sont pas moins responsables quand ils passent l’entrée du ministère ». Le projet a donc, notamment consisté à valider leur autonomie en leur donnant plus de liberté, liberté couplée à une responsabilisation collective et non plus hiérarchique. Le groupe définit les modalités d’atteintes des objectifs. Pour le reste, c’est la liberté. Tu veux arriver plus tard (après les bouchons ?) : OK. Tu veux bosser à la maison ? OK. De toute façon, dans la nouvelle organisation mise en place, il n’y a plus d’horaires imposés.

Quand en entreprise on parle de donner un cadre, Laurence Vanhée, elle, insiste sur le contexte, l’environnement de travail. Plus de bureaux individuels (plus aucun, yc pour le big boss), plein d’espaces de travail différenciés adapté à différents besoins, passage au 100% numérique pour permettre le télétravail (…). Des astuces pour adapter l’ergonomie à chacun.  Au global, la surface de bureaux a fondue, les frais d’immobilier et d’entretien diminués en toute logique.

Les clefs du changement de paradigme proposées sont vraiment questionnantes :2014-07-07 14.39.28

  • Arrêter de motiver les équipes (ça sert à rien, nous sommes tous trop différents) et faire le cadeau de la confiance
  • Don’t manage : LOVE. « ne fait jamais à un collaborateur, ce que vous ne feriez pas à vos amis »
  • Don’t think, THINK (penser en « vert », tout placer au filtre de la responsabilité sociétale)
  • Don’t work, have fun
  • Don’t complain : INNOVATE

Et ce qui est dingue, c’est que les résultats en terme de performance ont été au rendez-vous (voir photo ci-contre).

Bravo et merci pour ce beau retour d’expérience Mme Vanhée !

Pour terminer en clin d’oeil, ci-dessous une petite vidéo du référent bonheur de Laurence Vanhée (B Obama) dans un exercice de style déstabilisant pour son hôte…

 

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Save the date : 3 juin à Nantes avec Dominique Bourg « Ecologie, démocratie et modes de vie : quelles voies de transitions ? »

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 20 mai 2014

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Retour d’expérience : Défi des Familles à Energie positive

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 10 mai 2014

Voici 6 mois que je ma petite famille s’est engagée (au sein de l’équipe de Chantonnay) dans le Défi des Familles à Énergie Positive. Il est maintenant temps de faire un point sur cette expérience.

CaptureLe défi des Familles à Énergie Positive : de quoi s’agit-il ?

(extraction du site dédié aux Pays de la Loire : lien)

L’idée est de composer des équipes d’une dizaine de foyers se regroupant pour représenter leur village, leur quartier ou leur entreprise et concourir avec l’objectif d’économiser le plus d’énergie possible sur les consommations à la maison : chauffage , eau chaude, équipement domestique. 

Chaque équipe fait le pari d’atteindre 8% d’économies d’énergie – protocole de Kyoto oblige ! – par rapport à l’hiver précédant le concours.

Le concours se base sur le progrès global des comportements des concurrents : peu importe d’où on part, l’essentiel est de progresser en équipe.

Le bilan du défi de l’hiver 2012-2013 a été convaincant : en moyenne 13 % d’économies d’énergies.

La principale mission des participants (au delà de raisonner ses comportements) est de reporter sur une plateforme internet dédiée les  consommations d’énergie du foyer.

L’expérience des pays scandinaves, de la Hollande et de la Flandre nous montre que les ménages qui conservent leurs relevés de consommation de gaz et d’électricité et les comparent à ceux de l’année précédente, développent un réflexe énergie qui les poussent à économiser.

La mesure et l’échange, voici les principes fondamentaux de l’opération. En qualité, on a coutume de dire que « ce qui ne se mesure pas, n’existe pas« . Excessif mais applicable au sujet.Capture

Le principe et les outils – déclinés nationalement – ont été conçus par une structure nommée PRIORITERRE (lien) et les défis sont animés par les Espaces Info-Energie (ELISE en Vendée : lien). Il a eu lieu pour la première fois en Pays de la Loire lors de la saison 2011-2012. 

Pour participer à la prochaine édition : Contactez votre Espace Info-Energie

 

Les résultats : Capture

Notre petit groupe devrait atteindre largement notre objectif collectif de 8%. Champagne !

Normalement, l’effet « météo douce » de cet hiver est lissé par le programme de traitement des données. De mon côté, mes -27% me semblent quand même en partie dus à cet hiver chaud.

Peu importe, ma petite famille a quand même fait de vrais efforts pour maitriser notre consommation (plus de feu au poêle en compensation de la fermeture de radiateurs, fermeture plus systématique des volets, coupures en absence, jeu plus fin sur la régulation…).

Reste qu’il me faut virer cette chaudière fuel dans les plus brefs délais…

Ma conclusion :

Bien que sous-investit dans la vie du groupe (mille pardons à mes partenaires!) faute de disponibilité, je retiens plein de bonnes choses de cette expérience.

Avant tout, le fait qu’il s’agisse d’un travail collaboratif, visant les comportements et non les investissements. L’aide du point info énergie est riche de « petits trucs » du quotidien, loin des grands principes et bigrement opérationnels.

De plus, on n’est pas dans une approche écolo-élitiste mais dans une approche pragmatique, de bon sens, économique. Nous avons tous intérêt à baisser nos factures, même si la conviction écolo n’est pas notre première motivation.

Enfin, la démarche crée du lien, tout simplement.

Mon objectif :

Arriver pour la saison prochaine à monter un projet dans mon village…

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Retour sur le café-débat « Transition Sociétale à l’île d’Yeu » du 26 avril 2014

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 28 avril 2014

Samedi dernier, à Port-Joinville, s’est tenu un débat citoyen vivifiant sur le sujet de la transition sociétale sur le Territoire de l’Ile d’Yeu. Près de 50 personnes sont venues se lover dans les coussins du premier étage du bar « L’Escadrille » pour s’exprimer sur l’orientation à donner au destin de leur Ile, dans une perspective de prise en compte des enjeux auxquels tous les territoires sont confrontés : climat, énergie, économie, matières premières, agriculture…

CaptureTous les territoires sont concernés par ce type de sujet, mais une île présente l’évidente particularité de son unité spatiale qui en fait souvent un terrain d’expérimentation privilégié (exemple de l’île espagnole El Hierro -lien- qui vise son autonomie énergétique).

Pour mettre les évènements dans leur chronologie, précisons qu’un premier débat-citoyen sur la Transition Énergétique avait déjà été conduit par le même anima-catalyseur – Bernard Lemoult – présent une première fois au nom de la Chaire Développement Humain et Territoire (lien) et cette seconde fois au nom du Collège des Transitions Sociétales (lien) descendant du CHEDD Pays de la Loire que j’ai eu la chance de suivre en 2011 (lien).

Bref, un Bernard Lemoult en grande forme (tout bronzé) accompagné d’auditeurs pointus (et tout aussi bronzés) pour « titiller » un peu les habitants de ce territoire sur un sujet que certains pouvaient attendre purement technique (application de la RT 2012 sur l’ile, éoliennes…) mais qui a d’abord été placé sur le terrain de la Vision partagée et du mode de gouvernance de la définition d’une telle vision à l’échelle de ce territoire.

L’implication sociétale de la municipalité de l’Ile d’Yeu – représentée par plusieurs acteurs – est démontrée notamment par la conduite du projet Yeu 2030 (lien) sur lequel une ressource est dédiée. Pour autant, le premier consensus de la soirée semble être celui que la commune ne peut pas tout (et ne doit pas tout). Les citoyens présents demandent leur part dans la définition du cap à donner.

 » j’appelle de mes vœux la co-construction de la vision.  » a-t-on pu entendre.

Le cadre associatif, hyper-dynamique sur l’Ile (120 associations pour 4500 habitants permanents !) n’est pas suffisant lui non plus à lui tout seul pour répondre au besoin de catalyse des réflexions et des envies. Les associations sont perçues par leurs membres comme fonctionnant en silo, sans transversalité évidente.

Et là, il s’est passé un truc. Avec passion, les habitants s’exprimaient sur la vision de ce qui leur semblait manquer pour construire cette vision partagée et à moi, extérieur inculte des fonctionnements des relations inter-iliens, il m’est apparu que c’est l’existence même de ce type d’évènement (en lieu neutre et convivial), animée par des extérieurs bienveillants et éclairés, qui répond le mieux au manque exprimé.

Tous les autres sujets abordés; de la mutualisation de l’achat de cuves de stockage d’eau pluviale en passant par la simplification des règles d’urbanisme pour accepter les travaux de performance énergétique ou encore la nécessité absolue de travailler sur les comportements (ex du défi des familles à énergie positive); tous les autres sujets donc me sont apparus essentiels-mais-annexes. Des sortes de fruits futurs d’un arbre qu’il reste à planter.

En tout cas, bravo aux présents pour leur mobilisation sur ce sujet. Leur constat de difficulté a été pour moi un constat d’enthousiasme.

J’ai vraiment passé une bonne soirée; avec des gens, des idées et des bières totalement à mon goût. Difficile d’imaginer que ce type d’échéance ne se reproduise pas sur cette magnifique ile.

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Save the date : 29 avril 2014 – Climat et géo-ingénierie : faudra t-il en arriver là ? Conférence-débat

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 3 avril 2014

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Save the date : 17/06, « management de l’énergie, audit énergétique obligatoire et certification ISO 50001… »

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 1 avril 2014

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Formation « responsable des systèmes QHSE » aux Etablières dès octobre

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 28 mars 2014

Les Etablières (Vendée) élargissent leur offre de formation à un titre certifié par l’état Niveau II. Cette formation par alternance commence en octobre prochain

Si vous avez envie de m’avoir comme prof, inscrivez-vous !

Contact : Fabien VARY – Responsable de formations : fabien.vary@etablieres.fr

 

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La Vendée au dessus du « l’eau »

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 23 mars 2014

CaptureCette semaine, c’était la journée internationale de l’eau. Alors que 768 millions de terriens sont encore exclus de tout accès à une source d’eau améliorée, la France a elle aussi ses propres bugs. Selon une enquête de 60 millions de consommateurs, nos 850 000 km de réseau de tuyaux enfouis sont en mauvais état. Nous perdrions 1.3 milliard de m3 de bonne eau consommable par an (l’équivalent de 430 000 piscines olympiques).

Pas de quoi être fier globalement mais localement la gestion vendéenne a été reconnue dans le cadre de cette enquête pour sa grande qualité (voir encart à droite). C’est une grande fierté pour l’un des plus grand syndicat de gestion d’eau de France. 

Cette satisfaction locale ne doit pas cependant pas faire oublier l’ampleur des enjeux qui nous attendent. Plus que jamais l’enjeu énergétique et l’enjeu « disponibilité en eau » sont liés (à lire absolument, article des Échos sur le sujet : lien).  La demande d’énergie, deuxième poste de consommation d’eau au monde, va croître d’un tiers d’ici 2035, soulignent les experts de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture, basée à Paris (source REUTER).

« L’électricité va compter pour le plus gros morceau de l’augmentation de cette demande en énergie et 90% de la production d’électricité est gourmande en eau« , a expliqué l’auteur de ce rapport, Richard Connor, lors d’une rencontre avec des journalistes.

Une bonne nouvelle dans ce noir tableau : les sources d’énergie renouvelables sont moins coûteuses en eau et l’hydroélectricité offre encore un potentiel significatif de développement (rappelons que l’hydroélectricité est la première production d’énergie renouvelable dans le monde avec 16 % des besoins énergétiques sur le globe).

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Pour terminer ce panorama aqueux, je vous recommande la lecture d’un post du Huffington post (lien) sur la relation forte agriculture et eau.

Saviez-vous qu’il faut 454 litres d’eau pour 1 kg de maïs grain, 590 litres pour 1 kg de blé, 900 litres pour 1 kg de soja, 5263 litres pour un kg de coton ?

Ci-dessous une jolie infographie sur le sujet issu de cet article.

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Au fait, pour les étourdis : il ne vous reste pas longtemps pour allez voter. GO !

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Rdv le 20 mars à Nantes pour visiter un FabLab et le showroom éco-conception d’EVEA

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 1 mars 2014

La prochaine rencontre Carbon’At aura lieu le jeudi 20 mars après-midi

Le rendez vous est donné à 14h au Hangar 30 du quai des Antilles à Nantes.

L’après-midi sera divisé en 2 pour permettre de découvrir :logo carbonat

  • Le Showroom Eco-Conception d’EVEA

 

lien vers le blog de l’association pour vous inscrire.

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