L’empreinte écologique

Posté par Jean-Luc DOTHEE le 20 novembre 2011

La lecture de ce livre, bien tardive suite à sa publication en 2006, devait surtout me permettre de positionner la méthode WWF par rapport à d’autres approches dérivées de l’ACV (lien).

L'empreinte écologique dans LECTURES

Concernant le livre, pas grand chose à dire si ce n’est qu’il a déjà pris un coup de vieux et que l’on a écrit bien mieux depuis pour expliquer dans quelle panade on se trouve !

Sur la méthode, je n’ai finalement pas appris grand chose, le livre n’étant pas très technique sur l’arrière boutique de la méthode de calcul de l’Empreinte écologique.  Je retiens, malgré l’illustration de SECHE, que la méthode est plutôt construite pour une approche territoriale (ville, région, pays) et qu’elle permet d’agréger en un seul indicateur ultra vulgarisé la pression environnementale par habitant et la projection de l’équivalent « nombre de Planètes » nécessaire pour vivre comme l’objet de la mesure.

Le problème bien sur est que l’excès de vulgarisation et l’absence de « référentiel » laisse peu de place à une exploitation pérenne, notamment en milieu industriel. L’intérêt est aussi la grande vulgarisation de l’approche bien sur !

Pour le reste, je ne suis pas convaincu de la pertinence de l’indicateur unique. A l’instars des préconisations du rapport Stiglitz, la vérité est plus compliquée et les indicateurs doivent donc être plus nombreux. Quitte à  mettre un indicateur aggrégé provocateur je préfère « l’équivalent esclaves » de Jean-Marc Jancovici…

Pour calculer votre propre empreinte écologique : http://www.wwf.fr/s-informer/calculer-votre-empreinte-ecologique

(sur ce site, je consomme personnellement l’équivalent de 2,1 ha par an pour m’épanouir, sur un autre j’étais au double…)

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